Comment réussir sa première année de Droit ?

La première année de Droit suscite de nombreuses interrogations pour les étudiants. Que dois-je apprendre ? Par où commencer : la méthodologie ou le fond ? Comment m’organiser ? Voici des conseils tirés de l’expérience d’enseignants en Droit qui vous permettront de réussir votre L1 en Droit en toute sérénité !

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Les clefs de la réussite de vos études en Droit

  • Comprendre que le Droit est un langage
  • Comprendre qu’il est facile d’atteindre la moyenne en maîtrisant la méthodologie
  • Comprendre qu’il faut se mettre au travail rapidement
  • Comprendre qu’il faut maîtriser les outils disponibles

→ LE LANGAGE JURIDIQUE :

La première chose fondamentale pour réussir sa première année de Droit, c’est de comprendre que l‘apprentissage du Droit est comme l’apprentissage d’une nouvelle langue : le langage juridique.

Langage juridique et régime juridique : 

Le langage juridique a une grande importance en Droit, puisque derrière chaque mot se cachent des conséquences juridiques particulières : un « régime » juridique. Il est donc primordial de bien maîtriser le langage, sous peine d’être sanctionné pour « manque de précision » dans les termes utilisés, d’avoir un raisonnement « confus » voire d’aboutir à des « contresens ».

Exemple : on ne peut pas utiliser le terme « réglementation » lorsque l’on parle d’une loi : le pouvoir législatif (loi) et le pouvoir exécutif (règlement) ont des champs de compétence très distincts qui résultent de la séparation des pouvoirs.

Il est donc primordial de se familiariser avec les mots clefs de base de la matière juridique, avec des ouvrages de vocabulaire, lexique ou dictionnaire juridiques (voir ci-dessous).

Langage juridique et droit processuel : 

L’une des premières choses qu’un étudiant en Droit doit apprendre, c’est à lire une décision de justice.

Pour ce faire, l’étudiant en première année doit comprendre de nombreux termes.

En France, les décisions de justice sont très condensées et il faut savoir les interpréter.

Ainsi, la Cour de cassation qui est la plus Haute juridiction judiciaire et qui intervient donc après un jugement d’un tribunal puis une décision (arrêt) d’une Cour d’appel, utilise des formules très ramassées pour dire des choses simples.

Deux exemples concrets :

– la Cour de cassation utilise l’expression « arrêt confirmatif » afin de dire que les magistrats de la Cour d’appel ont émis la même solution sur l’affaire que les juges du tribunal saisis en première instance : dès que l’étudiant en Droit voit cette expression, il doit donc la noter au brouillon et l’expliciter ensuite dans son travail ;

– la Cour de cassation utilise l’expression « par appréciation souveraine des juges du fond » lorsqu’elle estime qu’elle ne doit pas contrôler ce que les juges du fond ont décidé en première instance voire en appel, car elle ne contrôle que le Droit, pas la réalité des faits (dans le cas contraire, elle perdrait énormément de temps à instruire certaines affaires).

Langage juridique et syllogisme juridique : 

Comme pour les mathématiques, il y a un ordre afin de présenter une démonstration juridique. Cette démonstration repose sur un « syllogisme » qui reprend trois étapes essentielles :

– la majeure : la règle de droit ;

– la mineure : le cas particulier ;

– et la solution : l’application de la règle de droit au cas particulier.

Il est possible de réaliser un parallèle avec les mathématiques :

– la majeure : un carré est un quadrilatère qui a quatre côtés de même longueur et quatre angles droits ;

– la mineure : or, j’ai sur ma feuille un quadrilatère qui a quatre côtés de même longueur et quatre angles droits ;

– la solution : donc, j’ai un carré sur ma feuille.  

Conseils aux Etudiants Efficaces :

Recherchez la signification des mots clefs que vous utilisez dans les ouvrages de vocabulaire juridique et, au début, apprenez les définitions par cœur, cela vous permettra d’avoir des repères importants.

→ LA METHODOLOGIE JURIDIQUE

La deuxième clé pour réussir sa première année de Droit est la maîtrise de la méthodologie.

Les conseils sur la méthodologie juridique devraient s’adresser uniquement aux étudiants de première année en Droit.  

Malheureusement, les enseignants s’aperçoivent trop souvent que la méthodologie n’est pas maîtrisée par les étudiants, parfois, même après la troisième année de Licence en Droit. Les étudiants en Droit ne font pas l’effort de revoir régulièrement leur méthodologie. Or, un étudiant qui maîtrise le fond d’une matière mais qui ne maîtrise pas la méthodologie atteindra péniblement la moyenne de 10/20. La maîtrise de la méthodologie est donc primordiale. Plus tôt elle sera assimilée par l’étudiant, plus vite ses notes pourront être satisfaisantes.

De nombreux conseils méthodologiques sont présents sur le site LesEtudiantsEfficaces et ils sont appuyés d’exemples concrets afin d’être le mieux compris par les étudiants.

L’étudiant de première année devra commencer par maîtriser l’exercice particulier de la fiche d’arrêt ou fiche de jurisprudence.

Ensuite, il pourra s’adonner à l’apprentissage de deux autres exercices spécifiques à la matière juridique : le commentaire d’arrêt et le cas pratique.

Enfin, il reste les exercices de la dissertation et du commentaire de texte, qui sont une transposition à la matière juridique des exercices maîtrisés pour le baccalauréat.  

Conseils aux Etudiants Efficaces :

Afin d’obtenir la moyenne dans un exercice qui nécessite une connaissance de la méthodologie juridique, il est primordial de bien maîtriser cette dernière. N’hésitez pas à solliciter vos chargés de travaux dirigés sur le sujet : il ne faut jamais rester bloqué par la méthodologie car elle pourrait faire baisser dramatiquement votre moyenne et compromettre votre réussite. 

→ LA PERSEVERANCE :

Bien souvent au début du semestre, l’étudiant est très motivé. L’année universitaire est cependant très soutenue. Il faut suivre les cours, préparer chaque semaine ses travaux dirigés et réviser pour les galops d’essai (examens blancs avant les partiels) puis les partiels. Un semestre c’est très court : de 12 à 13 semaines seulement, et à partir du mois de novembre pour le premier semestre, les efforts se relâchent, ou bien le stress s’installe et l’étudiant n’arrive plus à gérer la situation qui le submerge.

Le risque majeur lors de l’entrée à l’Université, est de se laisser aller à la facilité et à la procrastination. Le cadre souple de l’Université et l’absence d’obligation d’assiduité mènent souvent au redoublement, car l’étudiant doit se familiariser avec une nouvelle manière d’apprendre et une matière nouvelle qui requiert beaucoup d’investissement en première année : le Droit. A cela s’ajoutent de nouvelles contraintes comme la tenue d’un appartement parfois en colocation, un changement de ville ou encore l’exercice d’un job étudiant en plus des études.

L’étudiant qui souhaite réussir sa première année en une seule fois doit très vite prendre de nouvelles habitudes et s’y tenir. Associée au grand pouvoir des habitudes, la méthode dite des « petits pas » peut constituer la clé de votre succès universitaire :

Le pouvoir des habitudes :

Les habitudes conservent notre réserve de volonté : chaque matin, lorsque nous nous levons, nous avons une réserve de volonté. Chaque petite décision prise dès notre réveil entame ce pouvoir de volonté, et c’est pour cette raison que nous avons moins de volonté à la fin de notre journée. Par exemple, si l’on souhaite réduire son poids, il est plus facile de résister à une friandise le matin que le soir.

Comment faire pour prolonger notre réserve de volonté plus tard dans la journée ? Il suffit de créer des habitudes. Les habitudes ne nécessitent pas que nous prenions des décisions : elles n’entament pas notre réserve de volonté. Ainsi, lorsque vous vous brossez les dents le matin, vous ne vous interrogez pas sur l’opportunité de le faire : vous le faites et c’est tout (enfin, espérons pour votre haleine !) : cela n’entame pas votre réserve de volonté. Plus vous avez d’habitudes quotidiennes, plus vous aurez de la volonté.

Les habitudes nous rapprochent de nos objectifs : l’habitude est à double tranchant : elle peut nous rapprocher de nos objectifs (chaque matin je relis mon cours de la veille) ou bien nous en éloigner (chaque matin je paresse devant la télévision). Comment se met en place une habitude ? Il est plus facile de créer une habitude après une autre habitude déjà existante. Par exemple : « après mon réveil, je me douche » (habitude déjà connue) puis « après ma douche, je relis mon cours de la veille » (nouvelle habitude). Il faudrait environ 21 jours de répétition afin que le cerveau assimile la nouvelle routine comme une habitude, qui n’entame alors plus la réserve de volonté. Dans un nouvel environnement comme celui de l’Université, le pouvoir des habitudes peut très vite vous mettre sur la voie du succès.

La méthode des petits pas : 

La puissance des habitudes peut être associée à la méthode des petits pas ou de l’amélioration continue, afin de vous aider à réussir votre année en Droit. L’objectif est de faire chaque jour une petite chose qui vous rapproche de votre objectif.

Par exemple, vous avez cinq cours magistraux à valider pendant un semestre. Vous pouvez, chaque jour, du lundi au vendredi, surligner les mots qui vous paraissent importants dans votre cours s’il est manuscrit, ou bien le mettre en forme s’il est électronique (quoi que la mise en forme pendant la prise de notes en amphithéâtre peut favoriser la concentration et l’attention pendant le cours également) ou écrire à la main sur une feuille les cinq idées qui vous paraissent importantes à retenir.

Le plus difficile est de se mettre à la tâche. Afin de ne pas céder à la procrastination, il vous est possible de vous dire : « je passe juste 2 minutes dessus maintenant et ensuite je fais ce que j’ai envie » (vous verrez qu’en vous obligeant à passer 2 minutes sur un cours, celui-ci va retenir votre attention et vous aurez souvent envie de continuer l’exercice pendant quelques minutes supplémentaires). Ainsi, si vous passez 20 minutes sur chacun de vos cinq cours par semaine, vous aurez en tout passé 1h40 dans la semaine, sans beaucoup d’efforts. En revanche, procrastiner et attendre la fin du semestre pour passer les 20 minutes multipliées par les 12 semaines que vous auriez dû passer sur chacun des cours, il vous faudra passer 4 heures d’un seul coup à la fin du semestre, voire plus, en raison de votre état de fatigue limitant vos facultés de concentration.

En outre, apprendre vos cours à la dernière minute peut être réalisable mais cela ne sera pas profitable sur le long terme, car vous solliciterez davantage votre mémoire immédiate et non un stockage des données à long terme dans votre cerveau qui nécessite la répétition. Or, comme toutes les branches du Droit font appel aux notions que vous apprenez en première année, même si vous validez ces matières, vous allez péniblement passer la deuxième année à reprendre les bases que vous aurez oubliées de la première année et ainsi de suite… Quelle perte de temps et d’énergie !

Conseils aux Etudiants Efficaces :

Essayez la méthode des rituels du matin, préconisée par Hal Elrod dans son Miracle Morning et vous ferez… des miracles ! 

Le cerveau est consommateur d’énergie, il est donc nécessaire d’avoir une bonne forme physique en prêtant une attention particulière à l’hygiène de vie (sommeil, sport, relations sociales etc.).

→ LES OUTILS :

Enfin, un conseil qui n’est pas assez mis en pratique pour réussir sa première année de Droit est la maîtrise des nombreux outils autorisés pour réaliser les exercices de travaux dirigés chez soi, mais également les documents autorisés pour les galops d’essai et les partiels.

Ne pas maîtriser ces outils indispensables c’est comme venir à une épreuve de mathématiques du Lycée sans calculatrice et réaliser les calculs soi-même… C’est une perte de temps et d’énergie qui mène à la dispersion de la concentration. Il est primordial de s’économiser pour la réussite des études de Droit et c’est ce que les outils suivants permettent.

Savoir utiliser le Code

Mises à part certaines matières très spécifiques comme le droit administratif, dans la plupart des branches du Droit, il existe des recueils de textes autorisés pour les examens. Les plus connus sont les Codes annotés des éditeurs comme Dalloz ou LexisNexis.

Dès le premier semestre de la première année, il est primordial de se familiariser avec le Code civil, qui peut être un allié de taille si on sait l’utiliser. A titre d’exemple, l’étudiant en première année de Droit qui doit apprendre l’Introduction au Droit dès le premier semestre, pourra utilement (si le professeur l’autorise) surligner tous les articles du Code civil cités dans le cours magistral et en travaux dirigés et toute la jurisprudence figurant dans le cours magistral ou dans la fiche de travaux dirigés. Il est parfois également possible de mettre des post-it afin de repérer rapidement les endroits importants dans le Code.

Cette technique permettra à l’étudiant, outre le fait de l’habituer à manier le Code civil, de gagner un temps considérable pendant les examens, notamment pour les épreuves de questions de cours, de cas pratique et de commentaire d’arrêt. Cela réduit également le nombre d’articles et de jurisprudences à connaître par coeur. 

Si l’étudiant n’a pas les ressources pour acheter son propre Code personnel, il peut toujours l’emprunter à la Bibliothèque universitaire (BU) et utiliser la technique des post-it afin de ne pas endommager l’ouvrage.

Avoir le réflexe d’approfondir des points de Droit dans des ouvrages

L’un des réflexes que l’étudiant en première année de Droit doit acquérir, est de ne pas se contenter du cours dispensé par le professeur.

Si le cours magistral peut suffire pour les petites matières (sans travaux dirigés) pour lesquelles l’examen consiste souvent en des questions sur le cours dispensé par le professeur en amphithéâtre, il est insuffisant pour les matières avec travaux dirigés. Ces dernières nécessitent une réflexion plus approfondie de l’étudiant et la maîtrise de concepts que l’on ne comprend pas nécessairement facilement lors de la prise de notes en amphithéâtre.

Contrairement au Lycée où les étudiants se contentent du cours dispensé en classe, l’étudiant en Droit doit prendre l’habitude de rechercher l’information ailleurs : sur les bases de données juridiques (ci-après) et dans les ouvrages.

Les professeurs recommandent souvent une bibliographie au début de leur premier cours magistral ou sur le plan de leur cours, mais si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à solliciter cette information auprès de votre professeur ou de votre chargé de travaux dirigés. Il faut bien comprendre qu’en Droit, il existe des courants doctrinaux qui divergent parfois : c’est-à-dire que votre professeur pourra être d’accord avec certains de ses collègues et en opposition avec d’autres : il est donc plus prudent de vous renseigner sur les ouvrages recommandés par votre professeur. Si ce dernier a lui-même rédigé un ouvrage, il convient de l’acheter ou de l’emprunter à la BU.

En règle générale, il existe des ouvrages plus ou moins détaillés sur chacune des matières. Vous pouvez très facilement trouver tous les ouvrages sur le site sudoc qui vous permettra non seulement de connaître le volume de l’ouvrage (de 200 pages à 800 pages la plupart du temps), mais également de vérifier la disponibilité de ceux-ci dans votre bibliothèque : il suffit de taper le nom de l’ouvrage, de cliquer sur le lien de celui-ci puis de cliquer sur « où trouver ce document » puis sur votre BU et enfin de cliquer sur « disponibilité » afin de connaître la cote qui vous permettra de retrouver l’ouvrage dans les rayons de votre BU.

Ces ouvrages vous permettront de compléter votre cours et de préparer vos travaux dirigés très facilement, car de nombreuses références figurent en notes de bas de page.

Vous pouvez parfois trouver ces ouvrages sur les bases de données en ligne.

Maîtriser les bases de données en ligne

Les bases de données en ligne sont très faciles d’accès, car elles peuvent être utilisées via l’ENT (environnement numérique de travail) de l’Université, de n’importe quel lieu. Il suffit à l’étudiant d’entrer les identifiants qui lui ont été communiqués avec sa carte d’étudiant et son certificat de scolarité, pour se connecter de chez lui ou de tout autre lieu (les locaux des universités sont dotés d’une connexion Wifi).

Les bases de données sont un gain de temps si on sait les utiliser. Les BU organisent très souvent des demi-journées de formation sur ces outils indispensables. Certaines vidéos explicatives figurent également sur Internet ou sur votre ENT.

A titre d’exemple, lorsqu’une fiche d’arrêt ou un commentaire d’arrêt doit être préparé pour une séance de travaux dirigés, il est facile de taper le numéro de pourvoi dans les bases de données afin de lire les explications de la doctrine sur ces arrêts. Cela permet de confronter la compréhension que l’on a d’un arrêt avec les notes et commentaires de personnes expérimentées.

Il faut alors faire attention au plagiat. Dès que l’on utilise la fonction « copier-coller », il faut absolument citer l’auteur qui a rédigé ce que l’on copie (NOM Prénom, Nom de l’article ou de l’ouvrage, Editeur, année d’édition, et n° voire p.). Trop souvent, les étudiants essaient de cacher qu’ils ont recherché l’information sur des bases de données alors que c’est une très bonne chose ! Cela montre au correcteur le temps passé à rechercher l’information et la compréhension de l’apport particulier de l’arrêt. Les citations sont donc un atout indéniable, il ne faut toutefois pas en abuser en réalisant un copier-coller d’un paragraphe entier bien évidemment.

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un gain de temps, car les auteurs sont plus expérimentés que vous et auront certainement plus de connaissances et de recul sur la matière que vous. En première année, il est normal de ne pas être capable d’avoir une réflexion juridique personnelle donc ne vous privez pas de cet outil indispensable.

Sur les bases de données, on trouve plusieurs types de documents :

– des articles de revues périodiques : des études générales sur un sujet, des commentaires spécifiques sur un arrêt ou encore des actualités ;

– des encyclopédies qui regroupent les grandes notions sur des thèmes importants ;

– des codes et de la jurisprudence ;

– voire des ouvrages sous le format d’ebooks.

Quelles sont les bases de données juridiques à maîtriser en premier afin de réussir sa première année de Droit ?

Le Doctrinal est une base de données transversale qui permet de savoir quel éditeur a publié un article sur le sujet qui vous intéresse ou sur l’arrêt qui vous intéresse ;

Dalloz et Dalloz ebook est une base de données fondamentale généraliste très utile ;

Lexis 360 constitue également une base de données à maîtriser absolument ;

Lamyline est aussi très intéressante car elle offre notamment un grand contenu généraliste indispensable en première année.

Se référer aux ouvrages de vocabulaire juridique

Dans la mesure où le Droit est un langage, il est nécessaire d’apprendre rapidement à maîtriser ses bases mais également à vérifier l’emploi des bons termes de manière systématique afin de réussir sa première année de Droit.

Pour ce faire, certains ouvrages sur le vocabulaire juridique sont d’une grande aide, notamment lorsqu’il s’agit d’expliciter des textes avec l’exercice du commentaire d’arrêt, du commentaire de texte ou encore avec la dissertation et l’explicitation des termes du sujet.

Plusieurs ouvrages existent et en voici une liste non exhaustive :

– le Vocabulaire juridique (PUF) ;

– le Lexique des termes juridiques (Dalloz : disponible en ligne notamment) ;

– le Dictionnaire du vocabulaire juridique (LexisNexis).

 Il est également nécessaire de citer la source des définitions que vous employez afin de ne pas risquer un plagiat.

Conseils aux Etudiants Efficaces :

Un étudiant efficace est un étudiant qui sait où se trouve l’information et comment éviter de surcharger son cerveau avec certains apprentissages inutiles.  

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